10.08.2009
Que faire quand l'angoisse monte ?

Loin de toutes fanfaronnades, il existe des moments (surtout quand on est à deux doigts de réaliser son rêve) où le doute vous submerge. Est-ce qu'on a bien fait ? N'est-ce pas complètement débile ? Aurais-je une tendance de pyromane ?
Tout le monde sait bien que lorsqu'on réalise un fantasme, il arrive qu'un goût âcre vous chatouille les amygdales. Réaliser un rêve qui longtemps a habité vos nuits et rendu vos réveils exotiques ne laisserait-il pas le même goût infect en bouche ? En plus en rentrant, il faudra trouver un autre rêve. Ce qui demande une énergie insoupçonnable. C'est vrai quoi ! Je me demande même si faire ce dont on a vraiment envie ne pousse pas vers la longue chute qu'est l'encroûtement.
Mais au-delà de ces doutes passagers, il reste le parfum d'aventure et l'envie insatiable de décoller de derrière son ordi. D'envoyer valdinguer le plus loin possible le train-train vélo-boulot-dodo. Rien que pour ça, l'envie de lever les voiles submerge tout le reste. Dans le fond, l'encroûtement doit être aussi confortable qu'une vieille pantoufle pas très sexy. Et puis ça ne doit pas faire si mal si on évite d'ouvrir trop les yeux. De toute façon, ce n'est pas pour tout de suite.
Trêve blabla qui sent bon la geignarde. Ces propos sont certainement un brin répugnants pour ceux qui voudraient bien, mais qui ne font ou ne peuvent point. Je fais cesser fissa ce moment de psychologie à deux balles et me remettre à me trémousser d'allégresse. Car pour ceux qui ne le savent pas encore... je pars pour trois mois à l'autre bout du monde. Tralala ! Ha non, c'est certain, je ne me lasse pas de le dire à tout le monde.
18:04 Écrit par M dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voyage, asie, transsiberien |
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